TOUTE LA LUMIÈRE QUE NOUS NE POUVONS VOIR de Anthony Doerr


Editeur :
Chronique rédigée par
 Saint Malo, août 1944, sont bloqués intra-muros par les bombardements américains une jeune aveugle Marie-Laure et un jeune radio allemand Werner.
L’auteur, va raconter, par une successions de petits chapitres (2 à 5 pages), en passant de l’un à l’autre, l’histoire de ces deux enfants puis adolescents.
On va suivre leur parcours depuis leurs enfances dans les années 30-, les années de guerre et pendant la libération de Saint-Malo. Il sera question de Jules Verne, d’ondes radio, d’un diamant maléfique. Le livre est habilement construit, on ne se perd jamais dans ces allers-retours.
J’ai aimé ce livre, les personnages sont attachants, le livre bien écrit. Cependant, il ne faut pas y chercher une histoire de Saint-Malo pendant la guerre.
Ce n’est pas non plus un chef d’œuvre. C’est juste, un roman, bien meilleur que la moyenne (et c’est déjà pas mal), que l’on peut offrir sans risque de se tromper.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *