LA MER EST TOUJOURS RONDE de Jean Glavany


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Chronique rédigée par

Il ne suffit pas d’être ancien ministre pour savoir écrire ; en revanche cela doit aider pour être publié.

Une grande admiration du notable socialiste pour  ses proches amis Deniau et Kersauson – dont il se complait à relater une anecdote des plus grossièrement machistes – des définitions de termes nautiques affligeantes, des poèmes indigents, une écriture inexistante : ce texte s’apparente à un Bottin mondain (ses amis plus « délicieux » les uns que les autres) ou à une édition de « Gala » consacrée à ses navigations, prétexte à énumérer tous les coins du monde qu’il a fréquentés. Une curieuse façon de narrer (les beuveries), de naviguer (Brest-Les Scilly aller-retour en 3 jours), de se comporter (pendant une croisière de Noël aux Antilles, il revient pour un conseil des ministres quelques heures et reprend l’avion),  qui reflète un monde de privilégiés, une collection de hochets « bling-bling » qui sera vite oubliée.

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